Notes sur...André Jacques
André Jacques, professeur de lettres à l'origine, s'est très tôt engagé dans la solidarité active avec les victimes d'injustices, proches ou lointaines. En France, il a été directeur du service Réfugiés et droits de l'homme de la CIMADE, animateur de nombreux comités de solidarité, puis président de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT). À travers le Conseil œcuménique des Églises, où il a assumé la responsabilité du secteur des Migrations internationales et le Service international pour les droits de l'homme basé à Genève dont il a été président, son champ d'action et de réflexion s'est élargi au niveau international.
Tiré de "Les éditions du Cerf "
**** NOTES sur la CIMADE:***********
De 1965 à 1990, l'aide aux réfugiés La décolonisation achevée,
il s'instaure en France une période de forte croissance économique, pendant laquelle on importe massivement une main d'oeuvre étrangère vivant sur notre sol dans des conditions misérables.
Des bidonvilles se développent dans la plupart des banlieues des
grands centres industriels.
La Cimade est alors conduite à revoir son organisation. Elle change de
nom et se dénomme alors "Cimade" , service ocuménique d'entraide, et oriente son action dans trois directions :
Aide aux réfugiés qui fuient les dictatures, en particulier
d'Amérique latine.
Présence auprès des populations de migrants ,
victimes de l'exploitation des travailleurs étrangers.
Aide au développement du tiers-monde, en soutenant ceux qui,
sur place, veulent faire évoluer leur pays.
Bien que restant une petite organisation par rapport aux grandes ONG,
la Cimade développe une stratégie fondée sur l'unité profonde qui existe
entre le sous-développement, les migrations et les régimes politiques
engendrant un flux permanent de réfugiés.
Tiré de : "la cimade.org"
Il est à noter, que Mr.Serge Gilles ,le president de la " fondation Jean-François Exavier"
FONJAFE
Le visa de retour obligatoire à l'époque lui ayant été refusé par les
autorités haïtiennes, et voulant rester fidèle à ses options politiques, il
a sollicité l'asile politique en France où il reprit ses études à l'Institut
des sciences politiques de Paris. Ayant obtenu le diplôme de cette
Institution, il commença à travailler dans l'administration française au
sein de la " CIMADE" centre universitaire situé dans la banlieue sud de
Paris, dont il devint le directeur en 1975.
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